Si l’on fait un effort de « rétro-futur », on constate sans mal que la superarchitecture des années 1950-1970 était majoritairement dessinée dans l’hypothèse d’une congruence et d’une continuité architecturale des systèmes d’infrastructures qui n’est pas advenue. Archigram avec Instant City, ou Zenetos avec son « urbanisme électronique » proposaient une vision dématérialisante de l’architecture comme promesse de communication universelle.
via: Miroirs de la ville #15 L’infraville — Futurs des infrastructures